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Aux origines de l’Eglise du Puy : racines païennes et racines chrétiennes - Père Michel Cubizolles, archiviste diocésain

vendredi 22 juin 2018, par AG

Aux origines de l’Église du Puy : racines païennes et racines chrétiennes

Père Michel Cubizolles, archiviste diocésain

Pieuses légendes…

On a longtemps cru en toute bonne foi que, vingt ou trente ans seulement après la mort et la résurrection de Jésus, l’Apôtre Pierre en personne avait envoyé le futur saint Georges pour évangéliser le Velay gallo-romain (Civitas Vellavorum, la Cité des Vellaves) dont il était devenu le premier évêque à la suite du plein succès de sa mission. Cette croyance naïve se basait sur de pieuses légendes assez tardives, dont l’objectif était de rendre compte, à leur manière, des liens étroits et très anciens qui unissaient l’Eglise du Puy au Saint-Siège apostolique de Rome d’où les Pontifes, successeurs de saint Pierre, veillaient à l’expansion de la Foi chrétienne.

… et réalités historiques

Nous savons aujourd’hui que la vérité historique est bien différente, comme l’ont suffisamment démontré les patientes recherches du chanoine Auguste Fayard (1898-1986), l’infatigable historien des origines du diocèse du Puy. Ses travaux, publiés par la Société Académique et les Cahiers de la Haute-Loire, font toujours référence, même si quelques allégations sont à nuancer, suite à de plus récentes découvertes dont l’interprétation reste encore malaisée. Son ouvrage le plus important, bien que de lecture assez ardue, est sans aucun doute « La Vierge et le dolmen », paru en 1978 au Puy-en-Velay. A la suite de cet auteur, il est maintenant communément admis que, loin de s’être produite au premier siècle de notre ère, l’évangélisation du Velay dut attendre le 4e siècle pour prendre son essor, après que l’empereur Constantin eut promulgué la liberté de culte, mettant ainsi un terme aux sanglantes persécutions antichrétiennes. Toutefois, il n’est pas exclu qu’avant cela de discrètes annonces spontanées de l’Évangile aient eu lieu le long de la voie romaine reliant Lugdunum (Lyon) à Tolosa (Toulouse) et à Burdigala (Bordeaux), régions où le christianisme avait déjà pénétré aux 2e et 3e siècles, au prix du sang de nombreux martyrs. Cette voie romaine traversait le Massif Central et passait précisément à Ruessium (Saint-Paulien), modeste chef-lieu de l’administration impériale dans la Cité des Vellaves. On ne peut cependant pas encore parler de christianisation programmée et structurée ; dans leur immense majorité, les Vellaves demeuraient fidèles à leurs ancestrales divinités celtiques, plus ou moins teintées de romanité, et aux pratiques rituelles, mal connues, destinées à les honorer, avec l’espoir de se les rendre favorables.

Préhistoire d’Anicium

Depuis longtemps, et pour longtemps, le cœur géographique, économique et religieux du territoire vellave était la ville d’Anicium (le Puy), située dans un cadre naturel spectaculaire. Des trouvailles, fortuites ou réalisées à l’occasion de prospections archéologiques, nous révèlent que, dès les temps préhistoriques les plus reculés, le « creux du Puy » était déjà fréquenté par des clans de chasseurs-cueilleurs nomades. Adorateurs des forces de la Nature, ils étaient sans doute fascinés par l’étrange sacralité émanant de ce site grandiose ponctué de fantastiques pitons volcaniques. Cette présence humaine s’intensifia beaucoup à la période néolithique, des millénaires plus tard, lorsque éleveurs et cultivateurs se fixèrent dans le bassin du Puy et les fertiles vallées avoisinantes.

La citadelle du dieu Adidon

L’Age du Bronze ancien, voici environ 3 600 ans, était partout troublé par de violents conflits armés. Chez nous, pour faire face à l’insécurité, la population locale avait choisi d’établir son refuge fortifié sur la cime ensoleillée du mont Anis. C’était un replat légèrement bombé, adossé aux parois inaccessibles du rocher Corneille, le plus élevé et le plus imposant. Le reste de son pourtour, à peu près semi-circulaire, était bordé de pentes escarpées qui en faisaient un espace naturellement bien protégé. Un talus de terre rapportée, surmonté d’une solide palissade, renforçait encore la défense de cette citadelle. Là, au point culminant du replat, dans une profonde faille de la roche volcanique, était vénérée la sépulture d’un personnage de haut rang : le fondateur divinisé de la tribu, un chef prestigieux, un guerrier héroïque, un puissant mage guérisseur ? Ou même tout cela à la fois ? On ne le sait. Peut-être se nommait-il Adidon. Car à moins de sept mètres de distance, ce nom (par ailleurs inconnu) se lit encore aujourd’hui, gravé sur un linteau gallo-romain plus tardif qui lui rend honneur, le plaçant en tête devant même celui du divin Empereur Auguste ! Mais cela reste une hypothèse.

Une dalle sur une tombe

Il n’en demeure pas moins que cette cavité naturelle d’un mètre de largeur fut découverte lors de fouilles effectuées en 1866, et de nouveau retrouvée en 1995, localisée à faible profondeur dans l’abside de la Cathédrale, immédiatement à droite de l’autel actuel de la Vierge. Elle était remplie d’une terre noire exempte de gravats, mais riche en éléments organiques (fragments de charbon de bois et d’ossements calcinés) et en matériel archéologique (nombreux tessons de céramique, plusieurs morceaux d’un coffret ou urne funéraire en plomb très oxydé). Selon Auguste Aymard, l’éminent savant ponot qui dirigeait les premières fouilles, cet ensemble représentait les vestiges d’une sépulture à incinération. Il était persuadé que l’anfractuosité rocheuse, avec son respectable contenu mortuaire, avait été recouverte et protégée dès l’origine par une grande dalle de phonolithe, la légendaire « Pierre des fièvres ». C’était aussi l’opinion du chanoine Fayard, et je m’y rallie volontiers. Cette imposante dalle rectangulaire (2,70 x 1,15 m) provient de la lauzière de la Pradette, distante d’une vingtaine de kilomètres, dans le massif volcanique du Meygal. De nos jours mise en valeur dans la chapelle nord du chevet, à quelques mètres de son emplacement primitif, elle est désignée également sous l’appellation de « Pierre de l’Apparition », nous verrons pourquoi. Depuis le 19e siècle, certains qualifient cette pierre de “dolmen”, terme qui, en breton moderne, signifie “table de pierre” et donc, éventuellement, pierre tombale. D’autres prétendent qu’il s’agit d’une table d’autel chrétien remontant tout au plus à l’époque carolingienne. Cette hypothèse me paraît très improbable. Le caractère brut et inégal de sa surface semble incompatible avec une telle fonction. Et surtout, sa faible épaisseur, inférieure au décimètre (d’où sa fragilité reconnue), requiert à l’évidence qu’elle repose bien à plat sur un sol meuble excluant tout porte-à-faux. A moins que l’on n’invoque, en sollicitant le texte d’une légende assez récente, l’amincissement de la pierre sous l’action vengeresse de la foudre ! Cette théorie fumeuse, des plus mal étayées, ne mérite aucun crédit. La célèbre pierre nous est en fait parvenue dans ses dimensions originelles. Peut-être fut-elle légèrement régularisée sur ses bords aux temps modernes, pour être intégrée, à divers emplacements successifs, dans le pavement de la Cathédrale. On dit parfois que la Pierre des fièvres constitue le “berceau” de la piété fervente qui naquit en ces lieux. Dans ce cas, il s’agirait d’un “berceau à roulettes”… Mais reprenons le fil du récit historique.

Temple gaulois, temple romain

Après l’Age du Bronze, la vénération de l’insigne sépulture ne semble pas s’être perdue. Mille ans plus tard, la civilisation celtique de l’Age du Fer s’étendait depuis longtemps sur toute la Gaule. Nos aïeux d’alors, les Gaulois Vellaves, emplis de crainte révérencielle pour l’archaïque monument funéraire, le protégèrent et l’englobèrent sans doute dans un fanum, modeste temple carré en bois et en pierre entouré d’un enclos sacré. Ce n’est qu’une supposition, mais elle est conforme à ce qu’on peut souvent observer ailleurs. Depuis des décennies, la Gaule subissait l’influence de la civilisation romaine mais, en l’an 50 avant J.-C., elle finit par perdre son indépendance politique, elle devient une province soumise à Rome. Un peu plus tard, à l’aurore de notre ère, les Vellaves gallo-romains romanisent leur temple et, selon l’usage, le vouent au culte impérial. Ce dernier se surajoute au culte millénaire rendu à l’illustre tombeau préhistorique, qui reste le “palladium” protecteur de la Cité, son talisman le plus sacré, le plus intangible. On arrive ainsi au tout début du 2e siècle de notre ère. Sous les empereurs Trajan et Hadrien, la “Pax Romana” favorise la prospérité économique et le renouveau artistique. Dans tout l’Empire, les sanctuaires et les monuments publics sont embellis. Rebâti en grès arkose de Blavozy si prisé des romains, orné de colonnes cannelées et de chapiteaux ouvragés, le temple majeur d’Anicium se transforme en un superbe édifice de style corinthien rappelant l’admirable “Maison Carrée” de Nîmes. Grâce à de puissants murs de soutènement, son esplanade dallée est agrandie ; elle est dotée d’un cryptoportique et d’un escalier central.

Deux Arvernes chez les Vellaves

Au milieu du 4e siècle, après l’édit de Constantin, la religion chrétienne progresse en milieu urbain, jusqu’à y devenir majoritaire. Faute d’entretien, de nombreux temples païens s’acheminent inexorablement vers la ruine. L’évêque d’Arvernum (Clermont), dont dépend Anicium, a envoyé un missionnaire, le prêtre Marcellus (saint Marcel), chargé d’y susciter une nouvelle communauté chrétienne et de l’organiser durablement. Cela prépare l’arrivée, peu avant l’année 374, du premier de nos évêques, l’Arverne Evodius (saint Vosy), lui aussi venu de Clermont. Il réside probablement dans une banlieue située le long de la Borne (actuel quartier de Saint-Marcel) où l’on trouve déjà un lieu de culte chrétien et une forte proportion de fidèles.

Apparition de Marie. — Basilique de Scutaire

Quelques décennies après, vers 420, selon un très ancien récit bien connu, une noble dame chrétienne se trouve terrassée par la maladie et proche de sa fin. Au cours d’une vision mystérieuse survenue dans son sommeil, elle reçoit l’ordre de se faire porter sur la montagne d’Anis. Elle obéit sans retard. Au terme d’une ascension pénible, le cortège parvient sur l’esplanade parsemée des ruines du temple abandonné et dépose la malade au pied de l’antique dalle sacrée. Soudain, sur la pierre brute « en forme d’autel », la Reine du Ciel lui apparaît, entourée d’une multitude lumineuse d’esprits célestes. Miraculeusement guérie, la femme se précipite chez l’évêque pour lui transmettre la consigne qu’elle a reçue : faire bâtir sur le mont Anis une église consacrée à l’auguste Mère de Dieu (une dizaine d’années plus tard, en 431, la maternité divine de Marie sera proclamée par le concile d’Ephèse). L’évêque accepte cette mission. Mais c’est son successeur Scutarius (saint Scutaire), à la fois chef religieux et chef civil, qui, d’après la tradition, pourra mener à bien ce chantier et achever la première basilique peu avant l’an 430. On saura gré à l’énergique évêque Scutaire d’avoir reconnu la véracité de l’Apparition de la Vierge, édifié en conséquence le sanctuaire réclamé par elle et, suite logique, transféré le siège épiscopal depuis la lointaine périphérie de l’agglomération jusque dans son centre vital. Pour cette œuvre triplement décisive et courageuse, la population vellave lui décerna le titre officiel de ‘Pater Patriae’ (Père de la Patrie, c’est-à-dire bienfaiteur du Pays), honneur souvent attribué aux empereurs de Rome. Après sa mort, ses mérites lui valurent la canonisation, et son nom occupe toujours une place parmi les plus éminentes dans les listes des anciens évêques du Puy.

La Pierre exorcisée

Il est permis de s’interroger sur la réalité historique d’un événement, a priori surnaturel, qui serait la plus ancienne apparition mariale connue dans le monde. Comme beaucoup d’autres avant lui et après lui, le chanoine Fayard, homme de foi et de conviction s’il en fût, croyait fermement à son authenticité. Son principal argument, le voici, en deux temps… Durant les premiers siècles de son histoire, l’Eglise n’a cessé de combattre le paganisme et ses pratiques, assimilées à des manifestations démoniaques. Par ses conciles, notamment celui d’Arles en 452, elle a constamment réitéré ses condamnations à l’encontre des objets cultuels païens et des anciennes croyances, qui bénéficiaient encore d’une certaine estime auprès des populations récemment converties. Elle prescrivait même la destruction des pierres autrefois sacrées si elles se trouvaient au voisinage ou, à plus forte raison, à l’intérieur des sanctuaires de la nouvelle religion. Aucun évêque ne se serait risqué à faire preuve d’indulgence à leur égard : il aurait été formellement désapprouvé, et même déposé au cas où il aurait persisté dans cette négligence coupable. Or que voyait-on à Anicium ? Une immense pierre païenne, objet d’une vénération immémoriale, abritée au sein même de la Cathédrale. Qui plus est, comme enchâssée dans le chœur, l’espace le plus saint, à proximité immédiate et presque au contact de l’autel majeur où l’évêque en personne préside à l’eucharistie. Comment aurait-on pu permettre cet odieux et scandaleux sacrilège, capable de faire douter de la véracité du christianisme et de la prétendue nouveauté de son message ? D’après A. Fayard, jamais un tel monument du paganisme, crédité par surcroît de pouvoirs magiques, n’aurait dû subsister jusqu’à nos jours dans un pareil environnement. Cela aurait été rigoureusement impossible sans l’intervention purificatrice de la Reine du Ciel. En choisissant d’apparaître sur cette pierre devenue son trône, la Mère de Dieu l’avait exorcisée et, pour ainsi dire, christianisée. Elle montrait ainsi qu’elle voulait agréer la sincérité des élans spirituels et la ferveur des supplications confiantes exprimées en cet endroit, depuis les temps préhistoriques, par des foules ignorant encore le vrai Dieu. Ce fut du moins l’absolue certitude des autorités chrétiennes de l’époque, et de celles qui leur succéderont.

Deux évêques mémorables : Georges et Gotescalc

Dans les siècles qui suivirent, la Pierre des fièvres ne cessa d’être vénérée dans la première basilique-cathédrale construite au 5e siècle sur les fondations de l’antique temple romain, avec les gros blocs taillés qui en subsistaient et que l’on peut admirer encore aujourd’hui. D’autres guérisons miraculeuses et de nombreuses grâces y furent obtenues par l’intercession de la Vierge Marie, et les pèlerins commencèrent à arriver. Après l’effondrement de l’Empire Romain, l’évangélisation se poursuivit jusque dans les plus lointaines campagnes vellaves, en particulier sous l’impulsion de saint Georges. A défaut d’être le premier évêque du Puy, il est néanmoins le premier évêque de l’ensemble du Velay et, pour cette raison, il reste le plus honoré et le plus populaire des saints Pasteurs de notre diocèse. A la fin du 10e siècle, notre évêque Gotescalc, le plus ancien pèlerin connu de Saint-Jacques de Compostelle, développa la piété mariale, encouragea la construction de la chapelle Saint-Michel perchée sur le rocher d’Aiguilhe, agrandit la vieille cathédrale, et fit d’Anicium, bientôt rebaptisé le Puy Sainte-Marie, un lieu de pèlerinage renommé dans le Royaume de France.

Dalle de pierre et statue de bois

Au siècle suivant, le 11e, le Puy étend son influence et jouit d’une notoriété considérable. Les pèlerins de toutes conditions affluent en grand nombre dans son sanctuaire qui compte désormais parmi les plus importants hauts lieux marials de la chrétienté occidentale. En 1051, le siège épiscopal du Puy reçoit du Pape Léon IX l’honneur du pallium, normalement réservé aux archevêques dépendant directement du Souverain Pontife. Le grand chantier de reconstruction et d’embellissement de la cathédrale, commencé au siècle précédent, se poursuit sans relâche, alors que l’Europe, et la France en particulier, connaît d’importants progrès en matière d’architecture. A l’ouest, les nefs sont prolongées par-dessus le vide. A l’est, sous le nom de « Chambre angélique », survit encore, après 600 ans d’existence, la petite basilique paléochrétienne édifiée par Scutaire pour succéder au temple païen. Rénovée, elle fera office de chœur et d’abside. Les fidèles pourront continuer de révérer la célèbre Pierre sanctifiée par Marie, ainsi qu’une innovation promise à un glorieux avenir : une étonnante statue de Vierge en majesté, figurée sous l’aspect de la Sedes Sapientiae (le Trône de la Sagesse). Cette effigie polychrome en bois sculpté sera dorénavant, dans le sanctuaire, le point de convergence des regards et des prières. Son image deviendra vite l’emblème du pèlerinage à Notre-Dame du Puy et un symbole de dévotion mariale, propagé partout en France et même au-delà des frontières.

Une Eglise rayonnante

A l’approche du brillant Douzième siècle, le pape Urbain II vient au Puy et choisit l’évêque Adhémar de Monteil pour être son légat au cours de la première croisade. Ce dernier passe pour être l’auteur du Salve Regina surnommé pour cette raison « l’Antienne du Puy ». En 1265, un ancien évêque du Puy, Guy Foulques, est élu pape sous le nom de Clément IV. Avec l’institution des Grands Jubilés, le prestige et le rayonnement de l’Eglise du Puy, soutenue par la faveur constante des papes et des rois, ne cesseront de croître et de porter du fruit au fil des siècles. Plusieurs congrégations religieuses (éducatrices, hospitalières, missionnaires…) y verront le jour ou s’y développeront. La fête de l’Assomption - le 15 août - avec sa procession très populaire attire chaque année de grandes foules. La vieille tradition médiévale du pèlerinage à Saint-Jacques a été remise à l’honneur et, comme par le passé, des milliers de pèlerins et randonneurs choisissent la cathédrale du Puy comme point de départ de leur long cheminement vers Compostelle.

Héritiers du passé, témoins pour aujourd’hui

Les catholiques de Haute-Loire sont aujourd’hui les héritiers d’un riche passé historique demeuré très présent autour d’eux et en eux. Ils vivent dans une société matérialiste mondialisée, dont les mutations, incessantes et tous azimuts, inversent les valeurs et obscurcissent les points de repère. Mais ils ont la chance rare de posséder, visibles et tangibles, les traces exceptionnellement conservées de leurs origines religieuses multi-millénaires, à la fois païennes et chrétiennes. C’est pour eux un motif de fierté et d’optimisme, mais surtout de confiance en la divine Providence qui jamais ne se trompe en ses desseins. Sous la conduite de leur évêque, actuel successeur de saint Vosy, ils ont à cœur de témoigner d’une foi authentique et vivace, celle qui fut attendue, reçue, et transmise par leurs ancêtres depuis la nuit des Temps. ♦




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