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Il y a une vie après les piqûres !

lundi 3 novembre 2008

Il n’y a pas si longtemps, quand un malade avait besoin de piqûres ou de pansements, on savait qu’une sœur pouvait passer à la maison pour s’en occuper. Les services hospitaliers fonctionnaient avec des escouades entières de religieuses. Evolutions de la société et crise des vocations obligent, les choses ont bien changées dans ce domaine. Pourtant, les religieuses sont encore bien présentes dans le monde de la santé. Celles qui y oeuvrent se retrouvent dans la R.E.P.S.A.

R.E.P.S.A. ! Traduction

Ce sigle signifie : REligieuses présentes dans les Professions de SAnté. Cette organisation fédère les religieuses qui s’occupent des soins à la personne selon les principes évangéliques. Cela recouvre les soins ou les visites aux personnes malades, les services auprès des sœurs aînées, les professionnelles auprès des personnes en difficulté ou les bénévolat dans des associations de services à la personne.

Le but du groupement est de permettre une réflexion sur cet agir au plus près des personnes ou des groupes et d’être, dans la société un signe d’évangélisation. Trois branches existent : Service social, Service des personnes âgées et Secteur sanitaire.

Des groupes de base

A la base, les religieuses se retrouvent en équipes locales pour réfléchir sur un objectif commun qui s’étale sur deux ans. Ainsi, en 2007-2009, l’orientation est « Travailler à construire un vivre ensemble ouvrant un chemin de bonheur ». Cet objectif, bien évidemment, est monnayé différemment selon les secteurs d’activités.

Les rencontres suivent un schéma préétabli. Chacun apporte des exemples d’évènements vécus. La réflexion commune va tacher d’en comprendre les causes et les enjeux, humains et religieux, leur cohérence avec l’Évangile et l’enseignement de l’Église. De là vont pouvoir se prendre des décisions ou des résolutions qui guideront l’action.

Une coordination existe entre les différends groupes locaux, tant au niveau régional que national. Une revue permet la communication et le partage entre les différends groupes et les structures nationales.

Si la REPSA a beaucoup aidée dans le passé les religieuses à professionnaliser leur action et à mieux la structurer, elle a aussi été, et est parfois encore, une interlocutrice auprès des autorités publiques en attirant leur attention sur des problèmes auxquels elle risque de ne pas prêter garde. Elle est aussi un outil de formation en permettant des réflexions sur des sujets aussi divers que la maladie d’Alzheimer, comment vieillir en communauté ou des thèmes lus professionnels.

Des sessions nationales sont l’occasion de rencontres entre religieuses, mais aussi avec des professionnels de grande compétence ou de grands témoins. Il y a un mois, une session de ce genre a réunie en région parisienne près de 110 religieuses.

En Haute-Loire

Actuellement une dizaine de religieuses participent à la REPSA dans notre département, accompagnées par le P. Jean Richaud. La plupart sont investies auprès des personnes âgées. Les rencontres ont permis un travail sur le « Vivre ensemble ». Elles ont lieu, le plus souvent, à la Maison Sainte-Croix, Avenue Foch au Puy. Elles débutent par la messe partagée avec les sœurs de la Maison de Nazareth, se poursuivent par un repas et le temps d’échange occupe l’après-midi jusque vers 16 h 30. Les prochaines rencontres sont programmées pour le 28 janvier et le 22 avril.




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