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Didier de Bentzmann, nouvel économe diocésain

vendredi 9 janvier 2009

Didier de Bentzmann, vous remplacez Georges Beraud au poste d’économe diocésain au Puy-en-Velay, qu’est-ce qu’un économe diocésain ?

C’est la personne qui est en charge de gérer les ressources et les biens de l’Église diocésaine et cela, dans la plus grande transparence possible et en accord avec les options pastorales du diocèse.

Dans le concret, cela veut dire que l’on fait de la comptabilité (celles du diocèse, des paroisses...), que l’on s’occupe des ressources humaines, de prévoir les dépenses, que l’on gère l’immobilier, que l’on administre un certain nombre de dossiers comme les assurances, les legs... C’est un travail extrêmement diversifié.

Si la partie gestion est importante, tout ce qui touche à l’humain l’est encore plus : il faut planifier, gérer les formations, les embauches, les retraites...

Un autre dossier important est l’organisation de la collecte du Denier de l’Église, et là on travaille avec beaucoup de partenaires, dont le Service Communication !

Comment devient-on Économe diocésain ?

Les origines sont très variées. Il faut avoir des compétences dans les domaines de la gestion, de la comptabilité, les Ressources humaines... Pour mon compte après une formation dans une école de gestion à Bordeaux, j’ai travaillé dans l’informatique, puis dix ans comme gestionnaire d’une école catholique à Lausanne en Suisse. Puis j’ai travaillé de nouveau en entreprise pendant onze ans. J’ai même fais un petit essai dans l’artisanat.

Peu à peu, m’est venue l’idée de rejoindre un service en Église pour concilier une certaine idée du monde économique et le service de l’Église. L’idée étant de mettre au service de l’Église mes 25 ans d’expérience.

J’ai un ami qui rend service à la Conférence des évêques de France qui m’a indiqué qu’un poste était à pourvoir au Puy. J’ai postulé et après une série d’entretiens, me voici.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

J’ai 50 ans, je suis marié et nous avons quatre enfants : trois filles étudiantes ou qui travaillent et un garçon de presque dix ans. Malgré ce que laisse croire mon nom, mes racines sont du côté du Lot-et-Garonne. Mais j’ai vécu travaillé également en Suisse, à Saumur, à Paris tout en résidant à Orléans.

Quelles sont vos premières découvertes de la Haute-Loire ?

Les choses se passent bien. On ne peut qu’être frappé par la beauté des paysages et leur variété. On sent bien que les deux vallées structurent le département en trois pays assez distincts. Les gens ici sont prudents. L’enracinement religieux est profond et ancien... Mais je suis loin d’avoir fait le tour !

C’est peut-être encore un peu tôt, mais avez-vous des dossiers prioritaires ?

Il y a des choses qui se dessinent. D’abord valoriser l’immobilier pour qu’il corresponde aux besoins pastoraux des paroisses, des prêtres, des mouvements... Et puis il y a un challenge qui nous concerne tous : trouver des modes de pratiques religieuses qui correspondent aux nouvelles réalités : moins de chrétiens, moins de prêtres... Il y a des dossiers en cours : le projet Camino par exemple. Le sanctuaire du Puy rayonne largement à l’extérieur des frontières du département. L’économat diocésain a aussi son rôle à jouer sur ce point.

Avec qui travaillez-vous ?

Pour l’administration administrative et financière du diocèse nous sommes six, en comptant les personnels d’entretien. C’est une petite équipe très sympathique où règne une excellente ambiance. Georges Beraud, mon prédécesseur est toujours présent pour me montrer les dossiers et m’accompagner dans cette prise de fonction.




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