Depuis plus de 60 ans, le CCFD-Terre Solidaire (comité catholique contre la faim et pour le développement) et ses partenaires de par le monde s’engagent contre les inégalités, la faim et pour le développement.
L’année dernière nous avons accueilli sur notre ensemble paroissial un partenaire CCFD de la Côte d’Ivoire, cette année n’ayant pas de partenaire sur notre diocèse, vous avons fait un temps de découverte d’autres pays en regardant 3 petites vidéos : le Brésil, le Maroc et l’Inde. Jean Marc Pellerin ayant des responsabilités au CCFD, est venu nous les faire découvrir et nous les commenter.
Jean Marc Pellerin est depuis 2 ans au CCFD, il intervient pour des projets, il travaille sur la partie Inde et Asie à savoir comment il accompagne les partenaires.
Le Brésil
Le partenaire CCFD au Brésil est Asseosoar. Il œuvre pour une agroécologie c’est-à-dire une valorisation des terres sans engrais chimique, qui valorise le vivant.
Nous avons l’exemple où l’agroécologie est enseignée dans des écoles où les jeunes apprennent très tôt ce système. Des jardins sont crées par les enfants, il y le maraichage et la vente directe.
Rappelons que la principale culture au Brésil est le soja, pratiquée de façon hyper-industrielle : la forêt amazonienne est défrichée pour permettre cette culture.
Le Maroc
Les paysans produisent mais sont mal nourris. Le syndicat FNSA encadre les paysans. Pour avoir un revenu digne il faut une production agroécologique, alternative. Avant de se lance comme agriculteur il faut une stratégie agricole. Le FNSA les aide en les formant.
Les paysans luttent pour pouvoir reprendre les semences et ne plus les acheter. On voit beaucoup de femmes agricultrices, le CCFD permet aussi une certaine émancipation des femmes par le travail.
L’Inde
Nous avons vu des pécheurs et pécheuses du côté est de l’Inde. Ils représentent environ 22000 familles. Une fédération des pécheuses à été crée.
La principale difficulté des pécheurs est qu’il faut vivre près d’une côte pour pécher, or les terres sont de plus en plus allouées au tourisme. Souvent il ne reste qu’un chemin pour accéder à la mer. Les pécheurs connaissent aussi la concurrence de la Chine qui est présente dans toutes les mers.
Ensuite nous avons partagé un repas frugal.
L’après midi fut réservé à un jeu de rôle qui nous a fait vivre le quotidien de personnes de différents pays. Les uns progressaient sur une ligne virtuelle, d’autres reculaient. Cela nous a fait découvrir les écarts entre pays, des injustices diverses qui maintiennent la pauvreté.
De quoi soutenir le CCFD qui finance des projets : pécheurs et pêcheuses, agriculteurs….