P. Jean-Théophane et Didier racontent ces quatre jours de marche et de prière sur les pas de saint Jean-François Régis, du 29 mai au 1er juin 2025
Premier jour : Jeudi de l’Ascension
Nous voici une quinzaine de personnes à nous retrouver au pied de l’église du Collège au Puy-en-Velay accueilli chaleureusement par Sr Anne Catherine qui a déjà tout préparé pour que nous puissions célébrer la solennité de L’Ascension dans cette remarquable édifice. Nous a aussi rejoint, le P. Emmanuel Chazot qui, à n’en pas douter, nous portera dans sa prière tout au long de ces quatre jours de marche.
Messe terminée, après avoir invoqué saint Régis, nous voici parti tout guilleret sur les pas de ce saint. Après avoir déambulé dans les rues de la vieille ville et passé à l’ombre du rocher de l’Aiguilhe en invoquant intérieurement l’aide de Saint-Michel, nous longeons la rivière de la Borne jusqu’à Brives-Charensac. Parcours aménagé très agréable pour une sortie d’agglomération. Le soleil brille de tous ces éclats. Nous empruntons maintenons une voie goudronnée, un peu moins agréable, mais tout va bien, nous poursuivons la récitation du chapelet. Première pause, bienvenue puisqu’elle sera aussi la pause déjeuner, à Saint-Germain-Laprade avec un petit topo de M. Saby sur la Trève de Dieu. L’équipe logistique en la personne de Marie Reine (ses bambins) et Richard nous attendent, ils seront bientôt rejoints de manière ponctuelle par Simone qui vivra le pèlerinage comme marcheur et nounou confirmant ainsi que les voies du Seigneur sont impénétrables. Après cette pause appréciée, nous voici repartis pour Saint-Julien-Chapteuil, en passant par Eynac, adieu les chemins plats. Nous grimpons mais restons “frais” et vaillants. Le pas de celui qui nous guide est (Joachim) ferme et allant ; faut suivre, et le petit groupe commence à s’étirer en longueur. Et hop deux d’entre nous s’égarent de quelques centaines de mètres. Ils reviendront bien vite dans le troupeau du bon Berger. Deuxième pause de la journée, vraiment bienvenue à Eynac. Quelques explications de la part de Joachim sur le rapport de Saint-Régis à la Vierge Marie que nous voulons vivre aussi à l’école de ce saint en égrenant le chapelet au long de notre marche. Et nous voici repartis, Saint-Julien-Chapteuil n’est plus très loin, Dieu merci, nous aurons fait nos 19 km.
Accueil très chaleureux au foyer Saint-Régis, nous sommes un peu moins frais qu’au départ et la fin de la marche est une joie au moins pour certains. Quelques paroissiens sont là, nous sommes très touchés par leur présence et leurs attentions. Ils ont prévu le repas du soir, un vrai festin qui va contribuer largement à refaire nos forces. Sur leurs instances nous partons découvrir la magnifique église de Saint-Julien, nous aurons même droit grâce à Jean-Nicolas à quelques notes de piano. Dîner terminé, la vaisselle faite, un petit temps d’adoration conclura spirituellement cette belle première journée de marche.
Le coucher arrive enfin, à la dure, plus ou moins selon l’équipement de chacun.



Deuxième jour : vendredi
5h30 tel un coup de tonnerre un réveil s’éveille et nous voilà réveillés. Ce n’était pas prévu au programme aussi tôt. Chacun prendra le temps de se lever. Après un brin de toilette rapide, petit déjeuner qui nous rassemble, suivi de la messe qui nous enverra comme pèlerin d’espérance. Nous quittons Saint-Julien-Chapteuil le cœur rempli d’action de grâce pour l’accueil bienveillant de la communauté paroissiale. D’un pas léger et quelques cernes sous les yeux nous voici repartis.
Le beau temps est au rendez-vous heureusement pas trop chaud car ça grimpe. Nous apprendrons au cours de la marche ce qu’est un faux plat vu et réinterprété par Joachim et nous redouterons le moment où il parlera d’une montée à parcourir ; mais le moment n’est pas encore venu. C’est donc des “faux plats” que nous grimpons les uns après les autres passant de 815 m d’altitude à 1270, entre les deux petites pauses à Queyrières. La beauté des paysages, la variété des fleurs et des couleurs enchantent notre regard, nos cœurs et nous font un peu oublier la rudesse du chemin. Mais sans faiblir et à son rythme chacun suit Joachim toujours devant. Heureusement c’est l’heure de déjeuner. Après un petit tour à l’église de Queyrière, fort jolie, où nous poursuivons la récitation du chapelet, direction l’aire de pique-nique. Fidèles à leur service nous retrouvons avec joie Richard, Marie Reine, les enfants et les casses croûtes qu’ils ont préparé avec soin et amour. Le lieu est enchanteur, on y planterait bien sa tente pour y demeurer mais il nous faut repartir. Le temps presse et les kilomètres aussi. Encore de la grimpette mais sans doute ce ne sont que des faux plats, reste quand même à les gravir. Enfin Araules apparaît à nos yeux mais que le village semble loin, est-ce un effet d’optique, est-ce dû à la fatigue ou est-ce bien la réalité, allons marchons. A l’approche du village nous sommes accueillis par une volée de cloches joyeuses qui annoncent à tous qu’un petit groupe de pèlerin de Saint-Régis est en vue. Cet accueil inattendu réjouit notre cœur et nous encourage pour les quelques centaines de mètres à parcourir dans cette dernière côte. C’est P. Roland, lui-même, qui nous accueille, tout sourire sur le parvis de l’église. Il nous a préparé une belle surprise et l’un des moments fort de ce pèlerinage : la vénération de la relique de saint Jean-François Régis. Tout a été soigneusement pensé pour la mise en valeur du reliquaire, l’éclairage, le mot spirituel. P. Roland nous offre un moment fort de ressourcement. M. Saby continue de nous présenter la personne de saint Régis avec conviction. Le temps de reprendre la route est venu, encore un grand merci au P. Roland. Notre seule déception est l’absence de paroissiens qui n’ont pu vivre cet instant d’éternité.
Le soleil brille et chauffe. Nous prenons, les uns les autres, certains plus que d’autres, des couleurs, ce n’est pas encore du bronzage mais… Direction Saint-Jeures, étape finale, du moins pour aujourd’hui.
Panique à bord depuis quelques heures certains paroissiens de Saint-Jeures essaient de nous joindre (défaut de communication). Ils ne savent pas si nous venons, ni combien nous sommes, ennuyeux lorsqu’on doit accueillir. Heureusement Simone était là. Un coup de fil et tout s’arrange. Nous sommes merveilleusement accueillis à la salle communale. Notons que la mairie nous avait très bien accueillie lors de la préparation du pèlerinage et nous tenons à les en remercier vivement.
Revenons aux paroissiens ils sont là, quelques-uns à nous attendre avec chaleur. Nous sommes quelques peu fatigués mais vite requinqués par les délicates attentions dont nous faisons l’objet. Même le Bon Dieu par sa Providence divine s’y mêle. En effet l’un de nous, après tant d’effort, rêve tout haut d’un petit rosé bien frais. Qu’à cela ne tienne, la bouteille est là au frais dans le frigo. Un généreux paroissien y avait pensé et tellement généreux qu’il y a rajouté un cubis tout entier. Merveille que fit le Seigneur pour nous car un bon repas préparé avec amour nous attendait également. Nous avons l’immense plaisir de le partager avec un couple de la paroisse, avec des échanges très enrichissant. Merci Seigneur c’était aussi le but de ce pèlerinage.
Le temps du repos allait venir celui de l’âme et du corps. Clef de l’église en main nous voici parti pour un temps d’adoration. Le jour baisse et la pénombre gagne l’intérieur de l’édifice. Impossible de trouver la lumière, qu’à cela ne tienne nous vivrons l’exposition du Saint Sacrement à la lueur de la lampe du téléphone portable, instant magique où nous pouvons déposer en pensée tout notre labeur, nos intentions et celles qui nous ont été confiées. Le Seigneur est bien là et L’Esprit Saint également.
Complètement régénéré nous pouvons aller nous coucher heureux de cette journée et de l’accueil qui nous a été réservé. Je crois que nous dormirons tous plus ou moins bien et plus ou moins longtemps c’est ainsi mais cela fait partie du dépouillement qu’opère tout pèlerinage digne de ce nom.

Troisième jour : samedi
Le jour est levé, nous plus difficilement. Toujours pas de douche à disposition. La toilette se fera donc au lavabo : parlons donc d’un “brin de toilette”. Le déjeuner nous attend, il sera pris dans la joie. Puis messe pour un départ prévu à 8h30. Nous aurons un léger retard.
L’étape d’aujourd’hui sera longue 26 km. En raison d’un flou d’organisation, je reste à Saint-Jeures tandis que le groupe s’en va courageusement. Je les rejoindrais en voiture à Tence. Je laisse là la place à Didier pour vous conter la journée de marche.
Je prends donc le relai de P. Jean Théophane, pour vous conter cette grande journée de marche qui flirtera avec les 28 km. Simone décide de se joindre à nous jusqu’à Tence, ensuite elle fera la nounou et l’assistance.
Après une belle messe et pour se donner du courage, nous chantons l’hymne à saint Jean-François Régis. La chaleur est au rendez-vous, mais en ce début d’étape le dénivelé est pour une fois négatif. Au bout de deux heures nous rejoignions Tence et sa chapelle Notre-Dame où nous faisons une dizaine et un chant à saint Jean-François Régis. Direction l’église toujours à Tence, où nous nous recueillons et apprécions la fraîcheur du lieu. A la sortie de l’église, notre fidèle équipe d’assistance est présente avec rafraichissements et notre sac repas de midi que nous prendrons un peu plus tard. Nous voici huit à repartir de Tence… Il ne faut pas trainer, l’étape est longue et il nous faut rattraper le retard pris ce matin. Décision fut prise : nous ferons notre pique-nique à la roche druidique de Crouzilhac. Repas bien mérité après un long faux plat. Joachim en preux chevalier essaye de sortir Excalibur insérée dans la roche… La bonne humeur est au rendez-vous, le rythme aussi puisque nous nous rapprochons de Montregard sous la menace de l’orage. Mais c’est au sec que nous rejoignions son église où M. Saby nous attend pour nous narrer avec ferveur l’histoire de la conversion de Louise de Romezin par P. Régis et nous en dit plus sur le saint homme.
Après une dizaine, nous repartons d’un bon pas. La fatigue commence à se faire sentir et à 2 km du but lors d’une partie descente nous refaisons une dizaine pour se donner du courage. Le dernier kilomètre n’est pas facile et le temps redevient menaçant mais le saint homme veille sur nous et nous arrivons à l’ancienne école de Saint-Bonnet-le-Froid.
L’accueil des paroissiens est très chaleureux A peine arrivé un apéro réparateur nous attend. Puis André Marcon, l’ancien Maire et le frère de Régis, nous raconte avec passion l’histoire de son village et de son essor. Nos hôtes sont au petit soin pour nous et un repas digne de ce fameux village où la gastronomie est omniprésente. Nous voici restauré par un chef célèbre et sa délicieuse soupe aux champignons, appréciée du plus petit au plus ancien… Pour le reste du repas je n’en dirai pas plus car vous auriez tous l’eau à la bouche… Quelle belle soirée passée ensemble, vraiment un instant trois étoiles. Nous voici reconstitués et prêts pour l’étape de demain. Jean Théophane nous a rejoint après avoir concélébré une messe de mariage à Monistrol. Il a pu profiter de ces instants de grâce partagés avec toute cette équipe qui nous a si généreusement accueillie.
C’est le soir que je rejoins les pèlerins à Saint-Bonnet-le-Froid, ils sont tous bien attablés, le visage souriant mais fatigués même notre guide Joachim, bon marcheur, semble bien un peu fatigué. L’accueil est excellent et chaleureux. Une équipe de paroissiens est à l’œuvre, je dirais même au petit soin. Tout est prévu pour refaire les forces physiques de chacun. Ils partagent notre table et une fois de plus les échanges sont enrichissants.
Belle soirée très fraternelle. Merci à chacun(e). Et nous voici partis pour un temps d’adoration à l’église ou nous finirons de réciter le chapelet. Moment d’intensité malgré, la fatigue nous projette en Dieu. Merci Seigneur. Nous dormirons dans l’ancienne école, je ne sais si c’est le carrelage qui s’assouplit au fur et à mesure des jours où si c’est la fatigue qui gagne mais il paraît de plus en plus confortable et les nuits de sommeil se rallongent, peut-être pas pour tout le monde.



Quatrième jour : dimanche
Réveil tout en douceur, c’est quand même relatif ! Mais surprise pour le petit déjeuner : un paroissien nous apporte les croissants. Attention nous allons y prendre goût. Ils seront là pour nous souhaiter bonne route. Après un temps de prière à l’église nous voici vaillants pour la dernière étape qui nous conduira à Lalouvesc. Fini les faux plats bonjour les côtes. La première ne tardera pas à venir mais nous ne le savons pas encore.
Quittant Saint-Bonnet-le-Froid nous entrons dans la terre ardéchoise. La première difficulté vient de l’obligation de contourner une maison nous obligeant à affronter un bon raidillon non dégagé. Nous voici la tête dans les genêts tout en fleurs et encore recouverts de rosée. L’exercice est rude mais nous le surmontons et 1 km après, environ, nous nous retrouvons au pied de la dite maison. Tout ça pour ça ! Béni soit le nom du Seigneur ; comme ce dernier est bon il nous offrira sur une longue distance un chemin très agréable et ombragé. Cela valait bien un petit effort. Nous égrenons le chapelet, bonne préparation pour franchir le second obstacle : voilà que les inondations de l’automne ont emporté le pont et le chemin. Nous sommes face à un impressionnant vide qu’il faut franchir. Nous réalisons, à cet instant, la force des éléments et la fragilité de l’homme qui se croit et veut tout puissant. Bonne leçon de Dieu. Grâce à Joachim qui se fait bon berger nous passons l’obstacle. S’offre alors à nous une bonne grimpette que nous allons découvrir à chaque pas, mais la beauté sauvage des lieux est un encouragement silencieux. Nous finissons par arriver à Saint-Pierre-sur-Doux. Là encore, la Providence nous y attend, au travers d’un couple venu ouvrir l’église et qui nous accueille chaleureusement avec café, jus de fruit et cake. Nous dégustons tout cela à l’ombre de la croix du village et sous le regard bienveillant et maternel de Notre-Dame des sapins. Petit temps aussi de pause spirituelle dans l’église. Mais il nous faut vite repartir. Les kilomètres nous attendent et surtout le Bon Dieu, pour la messe de 16h30. Descente vers la petite rivière qu’il faudra franchir comme des équilibristes, le “pont” n’étant qu’un tas de branchage plus ou moins stable. Personne à l’eau, nous pouvons continuer notre chemin. Voici la grande épreuve, pas celle de l’Apocalypse, mais une côte longue et bien raide. Le souffle se fait court et le silence s’installe parmi nous. Seul en tête notre cher Joachim qui nous montre que c’est possible d’y arriver et de fait nous voilà tous en haut à contempler le paysage.
Après l’effort le réconfort : un chemin très agréable s’offre à nous et au bout se sera la pause déjeuner bien méritée. Nous voilà tous assis dans l’herbe au pied d’une croix, rejoints par l’équipe d’intendance, toujours à l’œuvre et attentionnée aux besoins de chacun. Après cette pause appréciable et appréciée nous repartons sur des petites routes communales, personne n’y circule ou très rarement.
Le temps change l’orage gronde. Il n’est pas loin. Mais nous gardons l’espoir d’y échapper. Nous ne sommes plus très loin de Lalouvesc. Saint Régis saura bien nous en préserver. C’était sans compter sur le plan de Dieu. Pour l’instant nous admirons les paysages, les fleurs qui s’offrent à notre regard et la beauté des maisons que nous dépassons. Tiens une goutte et en quelques minutes nous sommes pris dans un orage conséquent. Des trombes d’eau se déversent. Le tonnerre gronde, plus assourdissant à chaque coup. Le vent se lève. Nos anges gardiens avaient vu venir les choses. En effet, quelques instants plus tôt, Marie Reine, Simone et Richard avaient proposé leur bon service de transport.
Pas le temps de mettre son poncho que nous sommes pour la plupart détrempés, sans doute Dieu voulait-il nous laver au sens propre comme au sens figuré, après quatre jours sans douche, et nous inviter à nous laver de nos péchés également. Courageusement nous continuons notre route. Lalouvesc est à portée de main. Nous y sommes et nous voilà au pied de la fontaine saint Régis, heureux d’y être enfin. Nous nous dirigeons vers la basilique tranquillement. Nous sommes en avance sur l’horaire de la messe, le temps de nous retrouver au pied du reliquaire de saint Régis et de rendre grâce à Dieu en remerciant saint Régis d’avoir veillé sur nous.
Cadeau du Seigneur : un rayon de soleil qui nous réchauffe et nous sèche un peu. Ainsi nous vivrons dans l’action de grâce l’office divin. C’est l’heure, P. Michel, tel un bon pasteur, veille sur nous et les préparatifs de la messe. Mais point d’évêque comme c’était prévu. Il faut que j’assume, me voilà donc à présider la messe mais oh surprise lorsqu’au terme de celle-ci je vois Monseigneur Baumgarten sortir de l’assemblée pour nous adresser un mot chaleureux. En fait, arrivé en retard, en raison d’un agenda très chargé, humblement il s’est assis dans l’assistance ne voulant pas perturber le cours de la célébration. Merci Monseigneur. P. Michel recteur du sanctuaire nous invitera à un verre de l’amitié. Beau moment d’échange et de convivialité. Je n’oublie pas P. Emmanuel qui lui aussi n’a pu nous rejoindre à temps pour l’Eucharistie mais il est là, comme il était là au départ de notre pèlerinage. Merci à lui, cela fait chaud au cœur.
Au terme de ce récit sans doute un peu long je tiens à remercier tous les paroissiens qui nous ont accueilli, ceux et celles qui ont œuvré pour l’organisation de ce pèlerinage. Mais aussi à notre évêque pour sa confiance et sa présence.
Que le Seigneur nous comble de ses bienfaits.
Témoignages
Ce pèlerinage m’a apporté beaucoup d’apaisement à travers cette splendide nature et grâce à vous tous, un groupe sympathique et chaleureux. L’organisation était parfaite. Merci de tout cœur aux personnes qui nous ont concocté les très bons repas du soir à Saint-Julien-Chapteuil, Saint-Jeures et Saint-Bonnet-le-Froid. L’accueil à l’arrivée par le père de la paroisse et l’évêque, et bien sûr la messe. Un grand merci au père Jean-Théophane pour nous avoir guidé spirituellement durant ce pèlerinage sur les pas de St Régis qui nous a bien protégé. Merci au couple Joachim et Marie-Reine et leurs quatre petits trésors, les deux nounous, qui ont éclairé nos chemins et assurés l’intendance.
Je garderai un bon souvenir de ce pèlerinage. Ambiance très conviviale entre nous. Nous avons été très bien reçus dans les différentes étapes par les personnes très sympa avec de bons repas préparés avec grand soin ainsi que les pique-niques ! On oublie nos soucis avec Saint Régis à nos côtés ! Très bonne organisation, MERCI !
Très belle expérience, sur tous les plans, tant humains que spirituels. Ce petit groupe, que nous avons constitué, s’est tout de suite adapté à ce pèlerinage, malgré des étapes relativement importantes et un hébergement simple. La bonne humeur a toujours été au rendez-vous. Tous les participants ont trouvé leur place dans ce groupe, les marcheurs comme les personnes s’occupant de l’assistance (petits et grands). Grand merci à cette assistance d’ailleurs (ravitaillement, voiture balaie). Et que dire de nos hôtes à Saint-Julien-Chapteuil, Saint-Jeures, Saint-Bonnet-le-Froid sinon que c’était un réel bonheur après de longues étapes de rencontrer des personnes qui nous accueillaient gratuitement avec attention et gentillesse, et nous régalaient chaque soir avec de bons petits plats reconstituants. Que de grâces reçues tout au long du parcours avec les interventions historiques de M. Saby, de Joachim, du P. Roland et du P. Jean-Théophane. Et la bienveillance et l’humilité de tous. Belle clôture à Lalouvesc avec la messe et la présence de notre évêque ainsi que l’accueil du Père Michel. La sympathique présence du Père Chazot qui nous a fait la messe d’envoi à l’église du collège au Puy et présent à Lalouvesc.
Gloire à Dieu.